Historique

Cette page retrace les principaux événements concernant Solidarité Femmes, de sa fondation en 1995 à 2008. Pour accéder aux articles, cliquez sur l’année.

  • Année 1995 : Le mouvement Solidarité Femmes en Valais a été lancé au printemps 1995. Son but principal était de soutenir les femmes candidates aux élections fédérales.
  • Année 1996 : Le 18 avril, le mouvement s’est constitué en association, a désigné son comité, et a publié ses statuts. Les principales activités de l’année ont été la manifestation du 14 juin, et le soutien aux femmes candidates aux élections communales.
  • Année 1997 : En vue des élections cantonales, Solidarité Femmes a organisé le 20 février une réunion des candidates à la députation. L’assemblée générale a eu lieu le 17 juin. Le 18 novembre, Solidarité Femmes a pris position sur l’interruption volontaire de grossesse.
  • Année 1998 : Le 2 avril, Solidarité Femmes a organisé un débat contradictoire sur le génie génétique. L’assemblée générale a eu lieu le 25 mai. Le 19 novembre, Solidarité Femmes a réuni les présidents de parti du Valais romand pour les inciter à promouvoir les candidatures féminines en 1999.
  • Année 1999 : Le 11 février, suite aux rencontres avec les partis politiques, une déclaration commune d’intention a été approuvée afin de promouvoir les candidatures féminines. Le 9 mai, deux femmes se sont présentées à l’élection complémentaire au Conseil d’État, Viola Amherd et Chantal Balet. Aux élections nationales d’octobre, 2 femmes se sont présentées pour le Conseil des États, 21 pour le Conseil National.
  • Année 2000 : Les principales actions de l’an 2000 ont été la prise de position du 15 février sur les initiatives fédérales en faveur des quotas et contre la fécondation in vitro, l’assemblée générale du 3 juillet, et le communiqué du 17 octobre suite au jugement du tribunal de Sion concernant les affiches anti-avortement.
  • Année 2001 : L’année 2001 a été marquée par les élections cantonales, avec surtout la candidature au Conseil d’État de Cilette Cretton, présente au premier et au second tour. Suite à sa non-élection, ainsi qu’au recul du nombre de députées, Solidarité Femmes a demandé au Conseil d’Etat de s’engager en faveur de la représentation des femmes.