Archives de Catégorie: Candidates 2015

Réponses de Géraldine Marchand Balet

Géraldine Marchand Balet, liste N° 5 : Parti Démocrate-chrétien du Valais Romand

GeraldineMarchandBalet1) Que signifie pour vous la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale ? Quelle est la responsabilité des gouvernements, des associations professionnelles, des partis politiques ?

La conciliation entre vie professionnelle et vie familiale est essentielle. Elle est notamment modulable en fonction de l’évolution de la famille. Personnellement, lorsque mes enfants (aujourd’hui majeurs) étaient mineurs, je devais mettre l’accent sur la vie familiale. Nous devons offrir des structures (UAPE, crèches, accueils…) qui permettent aux femmes de pouvoir disposer de suffisamment de temps et de ressources pour concilier les vies professionnelles et familiales.

2) Que pouvons-nous faire pour élargir les choix professionnels des jeunes femmes ? Quelle importance pour notre économie ?

Susciter des élans et des envies en montrant l’exemple, en mettant en évidence les réussites professionnelles nombreuses des femmes. L’émulation et l’information sont importantes et doivent être renforcées. Il faut aussi tout entreprendre pour détruire les tabous relatifs à des emplois dits « masculins » et qui ne le sont pas en réalité.

3) Devons-nous adopter des « mesures transitoires », des quotas ou autres mesures pour augmenter la présence des femmes sur les listes électorales et dans les instances politiques ?

Les quotas ne traitent pas le problème à la base. Nous devons donner le goût de la politique à notre jeunesse, fut-elle masculine ou féminine. Ceci passe par une meilleure éducation et une contribution positive de l’évolution des mœurs et des coutumes. La parfaite égalité entre homme et femme doit être encouragée à tous les niveaux et ce, de façon permanente et universelle.

4) Devons-nous imposer des quotas pour femmes dans les conseils d’administration des sociétés publiques-privées ainsi que des sociétés cotées en bourse ?

Ma réponse à la question 3 ci-dessus demeure valable. La valeur et l’expérience d’une personne doivent être mises en évidence, peu importe son sexe.

5) Comment intervenir pour diminuer l’écart salarial entre femmes et hommes ?

En appliquant une politique salariale transparente et conforme aux exigences légales.

Ma campagne est axée sur quelques thèmes spécifiques décrits sur mon site www.geraldine2015.ch.

Réponses de Jacqueline Lavanchy

Jacqueline Lavanchy, liste N° 33 : Graines de Futur

JacquelineLavanchy1) Que signifie pour vous la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale ? Quelle est la responsabilité des gouvernements, des associations professionnelles, des partis politiques ?

Concilier vie professionnelle et familiale a toujours été le lot des femmes, même quand les femmes étaient traditionnellement à la maison, leur rapport direct avec les besoins de base (manger, se protéger,…) a souvent été garante de la santé économique de la famille. Les gouvernements, associations, et partis sont un reflet de la société, ils devraient donc soutenir l’évolution de la société, et accompagner l’équité par des mesures concrètes et mesurables !

2) Que pouvons-nous faire pour élargir les choix professionnels des jeunes femmes ? Quelle importance pour notre économie ?

Quantités de femmes remarquables ont été passées sous silence au cours de l’histoire, il est temps d’en parler, faire circuler les infos du point de vue des femmes, dans tous les domaines, y compris dans l’économie. Une économie saine ne saurait se passer du dynamisme et de l’inventivité des femmes!

3) Devons-nous adopter des « mesures transitoires », des quotas ou autres mesures pour augmenter la présence des femmes sur les listes électorales et dans les instances politiques ?

Je suis pour les quotas de façon transitoire, car l’expérience nous a montré que ce que nous voulons, nous devons le négocier, les déclarations de bonnes intentions (par exemple travail égal-salaire égal) n’ont jamais suffi! Et il s’agirait là d’une représentation fidèle à la réalité des proportions de la société.

4) Devons-nous imposer des quotas pour femmes dans les conseils d’administration des sociétés publiques-privées ainsi que des sociétés cotées en bourse ?

Dans les conseils d’administration, et sociétés cotées en bourse, il s’agit d’un autre phénomène plus complexe. Mais il serait intéressant d’appliquer les quotas le temps nécessaire à la transition.

5) Comment intervenir pour diminuer l’écart salarial entre femmes et hommes ?

Un outil existe : Equal salary (Label des entreprises certifiant d’un salaire égal homme-femme)! Cependant, pour être efficace à diminuer l’écart salarial entre femme et homme, se pose la question de la transparence dans les salaires en général. Actuellement, les gens donnent énormément de renseignements sur eux-mêmes, mais quand il s’agit d’argent, la plupart se feraient plutôt étriper que de révéler leur salaire. Là aussi, un revenu de base inconditionnel changerait la donne. Favorisons la justice, éduquons-nous à la transparence, la monétarisation de notre temps-travail n’est pas à confondre avec la valeur humaine ! Les écarts de salaire trop importants creusent les inégalités et ne sont pas justifiables : il y a 24h dans une journée sur cette terre, pour tous.

Graines de Futur (liste 33)

L’avenir en intelligence collective ! ECONOMIE éthique, équitable et locale pour préserver la santé morale, physique et financière des travailleurs, et ménager les ressources et la vie sur terre, nous permettant de prendre soin de l’ENVIRONNEMENT pour les générations futures. Récupération de notre autonomie alimentaire. Transparence des dépenses publiques. Création des emplois du futur. SOCIAL : promotion de la paix dans l’éducation, meilleure protection des personnes en état de dépendance, des enfants et des animaux.

Réponses de Sarah Constantin

Sarah Constantin, liste N° 29 : Jeunesses socialistes du Valais romand

SarahConstantin1) Que signifie pour vous la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale ? Quelle est la responsabilité des gouvernements, des associations professionnelles, des partis politiques ?

Je ne suis moi-même pas encore maman, ma réponse à cette question reste donc très théorique. Cependant, je crois en la responsabilité de l’Etat concernant notamment la mise en place d’un congé paternité. L’Etat a un rôle à jouer dans la conciliation entre vie privée et vie professionnelle. Ce n’est pas exclusivement aux femmes de sacrifier leur carrière pour élever leurs enfants. Une meilleure répartition des tâches pourrait devenir une réalité si les hommes obtenaient un congé paternité digne de ce nom, et, évidemment, si les inégalités salariales disparaissaient.

Concernant les crèches, je pense qu’il faut se battre pour obtenir plus de places dans celles-ci et plus de structures d’accueil UAPE en général, cela semble primordial.

 2) Que pouvons-nous faire pour élargir les choix professionnels des jeunes femmes ? Quelle importance pour notre économie ?

Elargir l’horizon professionnel des jeunes filles est un travail de longue haleine. Il n’y a pas une solution miracle. Il s’agit de mobiliser tant les familles que l’école. A mon avis, les parents ainsi que les enseignants jouent un rôle important dans ce choix. C’est eux qui ont la possibilité (et la responsabilité?) d’élargir la palette des professions proposées aux filles.

Ce changement est primordial pour l’économie suisse, qui se veut compétitive. Les femmes représentent la majorité de la population suisse aujourd’hui. Une femme formée, compétente et/ou polyvalente est donc forcément un atout pour l’économie.

3) Devons-nous adopter des « mesures transitoires », des quotas ou autres mesures pour augmenter la présence des femmes sur les listes électorales et dans les instances politiques ?

Je pense que sur les listes électorales le système de quotas peut s’appliquer. Une liste électorale doit, selon moi, représenter l’ensemble de la population.

4) Devons-nous imposer des quotas pour femmes dans les conseils d’administration des sociétés publiques-privées ainsi que des sociétés cotées en bourse ?

Concernant les quotas de femmes à la tête des entreprises, je suis un peu plus frileuse. Le concept de quotas m’ennuie. Dans ce concept est présente l’idée que les femmes ne peuvent pas y accéder par elles-mêmes. Cependant, je pense qu’il faut se rendre à l’évidence: la société a évolué de manière très rapide et l’on demande aux femmes, qui ont le droit de vote depuis 1971 seulement, rappelons-le, de se sentir autant compétentes que les hommes dans tous les domaines. Pour que les femmes soient perçues comme autant compétentes que les hommes, pour qu’il soit évident pour tous que les femmes sont autant efficaces et capables que les hommes, il faudra bien un jour leur laisser l’occasion de le montrer!

Je répondrai donc: oui pour les entreprises publiques, mais je pense que cela est difficilement imposable aux entreprises privées.

5) Comment intervenir pour diminuer l’écart salarial entre femmes et hommes ?

Pour que l’écart salarial entre hommes et femmes diminue, il est primordial que l’Etat s’en mêle! Une loi est en vigueur, c’est à l’Etat de faire respecter la loi, cela semble évident. L’Etat doit instaurer des contrôles, comme c’est déjà le cas pour le dumping salarial. Ce n’est pas à chaque femme de se battre pour obtenir l’égalité salariale, c’est bien à la Confédération de mettre en place un système de contrôle des entreprises.

Il existe aujourd’hui un logiciel, LOGIB, qui permet aux entreprises de calculer, en fonction de différents paramètres, les différences de salaires. Il faut encourager, voir forcer, les entreprises à l’utiliser.

Réponses de Daisy Salamin

Daisy Salamin, liste N° 32 : Avenir et réflexions

DaisySalamin1) Que signifie pour vous la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale ? Quelle est la responsabilité des gouvernements, des associations professionnelles, des partis politiques ?

Je n’ai pas d’enfants mais je pense qu’il faut mieux aménager les conditions de garde d’enfants et les rendre plus accessibles.

2) Que pouvons-nous faire pour élargir les choix professionnels des jeunes femmes ? Quelle importance pour notre économie ?

Je ne comprends pas ce que veut dire élargir les choix. Je suis jeune et j’ai eu le choix de ma formation et de mon métier. Par contre, les bourses d’études et l’accès aux études ne sont pas encore suffisants pour les jeunes hommes et femmes.

3) Devons-nous adopter des « mesures transitoires », des quotas ou autres mesures pour augmenter la présence des femmes sur les listes électorales et dans les instances politiques ?

Mettre des quotas c’est faire passer le nombre avant la qualité. Cette année, dans les listes jeunes et apparentées, on voit bien qu’il y a plus de femmes, signe que les temps changent. Encourager oui, mettre des quotas non.

4) Devons-nous imposer des quotas pour femmes dans les conseils d’administration des sociétés publiques-privées ainsi que des sociétés cotées en bourse ?

C’est la même chose. Encourager oui, mettre des quotas non.

5) Comment intervenir pour diminuer l’écart salarial entre femmes et hommes ?

Faciliter la garde des enfants pour laisser plus de temps de travail aux femmes. Faire un pack de congés parentaux que les deux parents peuvent se répartir à leur aise. En gros, plus on implique de manière égale les hommes et les femmes dans la conciliation famille/travail, plus les femmes seront traitées comme les hommes, plus elles auront accès à des postes à haute responsabilité.

Réponses de Gwendoline Bourban

Gwendoline Bourban, liste N° 24 : Jeunes UDC Valais central

GwendolineBourban1) Que signifie pour vous la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale ? Quelle est la responsabilité des gouvernements, des associations professionnelles, des partis politiques ?

A mon sens l’Etat devrait intervenir le moins possible dans la politique familiale. Il doit en revanche permettre à chaque modèle de s’épanouir sans en discriminer un au profit de l’autre. En tant que femme politique j’encouragerai les parents à prendre leurs responsabilités dans l’éducation de leurs enfants en assumant leur rôle. Du côté des entreprises, j’estime que nous ne pouvons pas contraindre une entreprise, nous pouvons en revanche demander un aménagement du temps de travail offrant aux parents la possibilité de rester un peu à la maison pour s’occuper du foyer familial.

2) Que pouvons-nous faire pour élargir les choix professionnels des jeunes femmes ? Quelle importance pour notre économie ?

Nous devons encourager nos jeunes à travailler et à choisir des professions qui permettent de les valoriser et dans lesquelles ils pourront pleinement s’épanouir. Offrir aux jeunes filles la possibilité d’effectuer des stages durant le cursus scolaire me paraît être une solution pertinente. En revanche l’instrumentalisation de l’école pour faire passer des messages égalitaristes est une absurdité, chacun doit pouvoir choisir son métier en fonction de ses propres critères. Le genre d’une personne ne doit en aucun cas définir son orientation professionnelle.

3) Devons-nous adopter des « mesures transitoires », des quotas ou autres mesures pour augmenter la présence des femmes sur les listes électorales et dans les instances politiques ?

4) Devons-nous imposer des quotas pour femmes dans les conseils d’administration des sociétés publiques-privées ainsi que des sociétés cotées en bourse ?

Je ne vois pas l’intérêt de créer une inégalité de plus en favorisant les femmes par un système de quotas. Je défends une vraie égalité et je pense que seule la compétence doit être un critère de sélection. Il en va de même dans le milieu professionnel, utiliser des quotas reviens à traiter la femme comme un être faible ayant besoin d’aide car incapable d’être élue ou engagée sur la base de ses qualités intrinsèques. Je trouve cela fortement dévalorisant et à la limite humiliant pour nous.

5) Comment intervenir pour diminuer l’écart salarial entre femmes et hommes ?

Les différences salariales pour des raisons de sexe sont une aberration totale. Une fois de plus, seule la compétence doit permettre de mesurer le salaire d’un homme ou d’une femme. Le sexe ne devrait en aucun entrer en ligne de compte. Je sais que ce problème est malheureusement persistant dans certains secteurs mais il ne faut pas non plus peindre le diable sur la muraille, il existe également des femmes plus payées que des hommes et cela ne fait pas la Une des journaux télévisés.