Réponses de Gwendoline Bourban

Gwendoline Bourban, liste N° 24 : Jeunes UDC Valais central

GwendolineBourban1) Que signifie pour vous la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale ? Quelle est la responsabilité des gouvernements, des associations professionnelles, des partis politiques ?

A mon sens l’Etat devrait intervenir le moins possible dans la politique familiale. Il doit en revanche permettre à chaque modèle de s’épanouir sans en discriminer un au profit de l’autre. En tant que femme politique j’encouragerai les parents à prendre leurs responsabilités dans l’éducation de leurs enfants en assumant leur rôle. Du côté des entreprises, j’estime que nous ne pouvons pas contraindre une entreprise, nous pouvons en revanche demander un aménagement du temps de travail offrant aux parents la possibilité de rester un peu à la maison pour s’occuper du foyer familial.

2) Que pouvons-nous faire pour élargir les choix professionnels des jeunes femmes ? Quelle importance pour notre économie ?

Nous devons encourager nos jeunes à travailler et à choisir des professions qui permettent de les valoriser et dans lesquelles ils pourront pleinement s’épanouir. Offrir aux jeunes filles la possibilité d’effectuer des stages durant le cursus scolaire me paraît être une solution pertinente. En revanche l’instrumentalisation de l’école pour faire passer des messages égalitaristes est une absurdité, chacun doit pouvoir choisir son métier en fonction de ses propres critères. Le genre d’une personne ne doit en aucun cas définir son orientation professionnelle.

3) Devons-nous adopter des « mesures transitoires », des quotas ou autres mesures pour augmenter la présence des femmes sur les listes électorales et dans les instances politiques ?

4) Devons-nous imposer des quotas pour femmes dans les conseils d’administration des sociétés publiques-privées ainsi que des sociétés cotées en bourse ?

Je ne vois pas l’intérêt de créer une inégalité de plus en favorisant les femmes par un système de quotas. Je défends une vraie égalité et je pense que seule la compétence doit être un critère de sélection. Il en va de même dans le milieu professionnel, utiliser des quotas reviens à traiter la femme comme un être faible ayant besoin d’aide car incapable d’être élue ou engagée sur la base de ses qualités intrinsèques. Je trouve cela fortement dévalorisant et à la limite humiliant pour nous.

5) Comment intervenir pour diminuer l’écart salarial entre femmes et hommes ?

Les différences salariales pour des raisons de sexe sont une aberration totale. Une fois de plus, seule la compétence doit permettre de mesurer le salaire d’un homme ou d’une femme. Le sexe ne devrait en aucun entrer en ligne de compte. Je sais que ce problème est malheureusement persistant dans certains secteurs mais il ne faut pas non plus peindre le diable sur la muraille, il existe également des femmes plus payées que des hommes et cela ne fait pas la Une des journaux télévisés.

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