Réponses de Françoise Gianadda

Françoise Gianadda, liste N° 28 : Parti Démorate-chrétien du Valais romand 60+

FrancoiseGianadda1) Que signifie pour vous la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale ? Quelle est la responsabilité des gouvernements, des associations professionnelles, des partis politiques ?

La conciliation entre la vie professionnelle et familiale implique une prise de conscience et une implication à tous les niveaux. La personne concernée doit vouloir s’organiser en conséquence et fixer des priorités (il y aura certainement moins de temps pour des activités de loisirs, de shopping ou de détente personnelle). Là où il faut agir, c’est sur les horaires de travail, notamment pour qu’ils soient compatibles avec la scolarité en premier lieu et les activités parascolaires. La rentrée scolaire de cet automne avec l’application d’harmos complique sérieusement l’organisation pour les mères de famille. Si les enfants n’ont pas le même horaire chaque jour et que les enfants d’une même famille ont des horaires différents, comment la mère peut-elle espérer exercer une activité professionnelle, à part celle d’enseignante? A mon avis, on devrait sérieusement examiner l’horaire continu, comme il est pratiqué en Anniviers.

2) Que pouvons-nous faire pour élargir les choix professionnels des jeunes femmes ? Quelle importance pour notre économie ?

Mieux orienter et favoriser les témoignages des femmes exerçant d’autres activités que celles considérées traditionnellement comme féminines. Mais tout serait plus facile si on répondait d’abord à la 1ère question.

3) Devons-nous adopter des « mesures transitoires », des quotas ou autres mesures pour augmenter la présence des femmes sur les listes électorales et dans les instances politiques ?

Pour moi les quotas ne sont pas une solution, même transitoire. Je les estime contre-productifs pour la cause féminine. Ils impliquent que l’on continue de considérer les femmes comme une catégorie spéciale et non comme les égales des hommes. La réponse appartient aux femmes elles-mêmes et à leur engagement.

4) Devons-nous imposer des quotas pour femmes dans les conseils d’administration des sociétés publiques-privées ainsi que des sociétés cotées en bourse ?

Non (idem question 3)

5) Comment intervenir pour diminuer l’écart salarial entre femmes et hommes ?

Les femmes doivent apprendre à s’affirmer, y compris dans la revendication salariale. Dans le secteur public,y compris dans l’enseignement, l’égalité salariale existe, heureusement!

Mon thème de campagne : au service des valeurs démocratiques.

Les fondements démocratiques de la Suisse, non-négociables, qui sont notamment l’égalité devant la loi, l’égalité des êtres entre eux et bien sûr l’égalité des hommes et des femmes doivent être défendus pour en assurer la pérennité. Il faut les transmettre à nos enfants et aux migrants, pour le vivre ensemble avec des valeurs partagées et contre le communautarisme.

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